
Vers la fin de sa vie Henri Matisse était très malade, et ne quittait presque plus son fauteuil.
Comme il ne pouvait plus peindre, il découpait des feuilles préalablement colorées à la gouache, que son modèle et assistante collait sur des toiles grand
format. De ses ciseaux virtuoses sont nés « La tristesse du Roi », « Nus bleus » et d’autres merveilles.
Cerf-Volant est le résultat de ces chutes de papiers colorés tombées au pied de Matisse (du moins ai-je plaisir à le croire… c’est ce que je veux croire !)
Matisse a dit « Il faut regarder toute la vie avec des yeux d’enfant »
(Cerf-volant, le 26 février 2008)
©